David Wheldon

écrivain et poète.

 

 

David Wheldon est né en 1950 à Moira, un village minière dans le Leicestershire en Angleterre, où son père était professeur. Il est allée à l’école Quaker de Sidcot dans le Somerset. Il a étudié la médicine à Bristol, et la pathologie à Oxford. Dès lors il a pratiqué la médicine dans nombreux régions de l’Angleterre et du Pays de Galles.Il a toujours écrit la poésie, et il a gagné reconnaisance comme écrivain en 1982, quand son premier roman, Le Viaduc, a remparté le prix Triple First, à cette époque-là un nouveau prix dont les juges étaient Graham Greene et William Trevor.

Bien qu’il n’est jamais indiqué formellement, tout le monde liminal de ses romans est le résultat de la collaboration de l’écrivain et du lecteur.

Les personnages de David Wheldon souvent regardent en silence le lecteur, comme s’ils demandent conseil ou raison pour ce qu’ils faisent.

 

 

Ses oeuvres en prose comptent:


Le Viaduc

Ce livre est une allégorie de la vie pendant que le temps et le voyage avancent. Le protagoniste, libéré de la prison, passe sa vie à marcher tout au long d’un chemin de fer abandonné, en rencontrant les gens, en laissent les gens, en découvrant et en perdant les concepts et les philosophies: le chemin de fer est devenu une métaphore linéaire du monde humain: à l’une ou l’autre côté est l’étrangeté ou les aspects inconnus. Jamais déclaré mais toujours là est l’insinuation que le monde humain n’a qu’une dimension de plus et que c’est une interprétation précaire de l’esprit: être une personne doit être toujours au bord. A la première publication de ce livre, le critique de ‘The Times’ de Londres a dit ‘Le Viaduc est étrange, singulier, une lecture tranquille. Il y a bien longtemps, Dante et Bunyan ont pris les voyages plus reconnaissables mais pas très différents.’

 


Le Cours d’Instruction

Ce livre est une étude de la liberté et de l‘évolution d’une vie dans une hiérarchie humaine. Un message arrive au logement d’un jeune chercheur: il a une signification particulière pour lui, ce qui est à la fois intensément personnel mais hors de la capacité des mots à décrire. En suivant les instructions là-dedans il quitte son monde familier. La rationalité devient superficielle et par la suite egoïste. ‘Même pas plus tard que (l’heure d’arrivée de la lettre) il n’a jamais su que précaire la confiance de soi était comme un état d’esprit.’ Ce livre est une allégorie rapide, parfois à la manière de Swift; ses idées et son ironie ont été comparées aux ceux de Lewis Carroll.


 

Onesime

Ceci approfond l’enquête des oeuvres précédents. Il pose les questions difficiles sur la nature d’identité, et par la suite de la raison. Un messager arrive en bateau au port fluvial; son but c’est de remettre son message et de vaquer à ses occupations. Mais le message - dont qu’il ne sait rien - lui contraint, et la livraison devient l’objectif dans sa vie.

 


Les Jours et les Ordonnances

Les Jours et les Ordonnances est une étude insolite de la nature d’une personnalité particulière dans une époque obligeante où peu de choses sont tenus pour certains - pas même le fait d’un nom ou d’une histoire commune. Beaucoup de lecteurs ont trouvé ce roman difficile; il y a très peu de liens à l’époque de l’écrivain (même du lecteur) et on peut lire le roman lui-même comme une traduction moderne d’un oeuvre d’une autre culture. Tout est mise en question, même l’essence de poser une question - mais les idées dans cet oeuvre resonnent dans l’esprit.

 

La poésie de David Wheldon compte


L’Etranger pas en Accord
Le Bourdon Sourd
Dessins

L’Etranger pas en Accord est une séquence de 51 sonnets à la manière de Surrey ou de Shakespeare. Ceux sont les poèmes de création universels - de la personne, de l’époque et du monde. Dans l’édition actuelle, les sonnets sont arrangés un par page. Treize de ces poèmes font face aux dessins ténébreux et saissisants de Sarah Longlands. Le poème et le dessin sont liés par sens ou par ambience. Le Bourdon Sourde est une séquence de treize poèmes. L’Etranger pas en Accord et Le Bourdon Sourd sont publiés dans un tome unique.

 


Le Présent Perpétuel


Quarante poèmes qui comptent la suite Penrhos Garnedd. Le dernier poème de la suite est ici présenté: il récapitule l’ambience du livre.

 


La Langue dans un Lieu Etroit

Voici une collection de 57 poèmes qui comptent la suite Les Sens et les Eléments. Cette séquence contient les poèmes d’une simplicité profonde qui semble étrange à la culture de nos jours mais qui éleve-la à la lumière pour inspection, comme si elle ne pèse rien.

 


L’Altitude de la Nuit

Voici une collection de 41 poèmes d’un caractère particulier et réfléchi; beaucoup de ces poèmes sont les méditations sur la limite subtile et toujours changeant entre la personne et le monde.

 


La Route Assumée

Ce tome de poèmes était publié au debut de l’an 2000. Au coeur, c’est la séquence A Eleusis qui est discrète mais rigoureuse: une métaphore d’une vie comme point du jour et aussi comme fin du jour présagé.


 


Une Lentille au Soleil

Cette collection retourne la terre nouvelle de la pensée. Les poèmes sont divers, du poème de titre, Une Lentille au Soleil, avec son simplicité apparent, à Teinte sans Couleur, Toucher sans Genre, ou la pensée nage entre les deux eaux du monde materiel et du monde interieur. Les deux poèmes sont donnés ici, avec Quand il à donné l'Epreuve que la Connaissance est Innée, un commentaire sur Le Meno de Plato. Malgré leur diversité, les poèmes accordent et faisent fond sur l'un a l'autre.

 

On peut trouver les extraits de chaque livre si on visite le premier page anglais, et suit les liens.

 

 

Quand l’évidence a disparu

Quand l’évidence a disparu
Le monde-orphelin y reste.
La source du jour monte toujours sur la vitre
des fenêtres et le limen de la porte
s’ouvre toujours sur la voie nouvelle-vierge
vers la portrail. Les herbes et le bouquet
des arbres avaient les routes différentes aux sources
et la semence qui attende donne le futur en aveugle.

traduction par Sarah Longlands------

 

 

 
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